BCU
Activités culturelles < Archives des expositions

Expositions - 2006

Vivre au monastère d’Hauterive.
Exposition du 15 décembre 2006 au 3 mars 2007
Les ordres contemplatifs exercent une étonnante fascination. Le photographe Paul Joos a régulièrement séjourné à l’Abbaye d’Hauterive où il a pu côtoyer les moines dans leur vie quotidienne. De cette expérience est née cette exposition rassemblant 76 photographies noir-blanc (catalogue : Hauterive. Vivre au monastère, La Sarine, 2006). L´Abbaye d´Hauterive a été fondée en 1138 par Guillaume de Glâne dont la tombe se trouve à proximité de l´autel. Lors du Sonderbund le gouvernement fribourgeois dissout l´abbaye (1848) et utilise ses bâtiments comme école agricole (1850), puis comme Ecole normale, pour la formation des enseignants primaires de 1859 à 1940. Dès 1939, des moines de Mehrerau (Bregenz) y reprennent les activités de la vie cistercienne et Hauterive retrouve son statut d´abbaye en 1973.
Armand Niquille : une oeuvre, un destin.
Exposition du 9 novembre au 9 décembre 2006
L’exposition évoque la vie du peintre fribourgeois à travers d'objets personnels, de textes, de manuscrits et de photos issus des Archives Armand Niquille, remises à la BCU. Le documentaire Niquille, peintre de l’essentiel (1992) fait partie de l'exposition alors que celui d’André Betticher Armand Niquille : une dualité est présenté au collège St-Michel. Armand Niquille a marqué en profondeur la vie culturelle fribourgeoise. Il fut maître de dessin pour des générations d’étudiants du Collège Saint-Michel et initiateur à l’art pictural pour de nombreux artistes fribourgeois contemporains. Né en 1912, ses premières oeuvres datent de la fin des années 1920 et jusqu’à son décès, en 1996, il s’est consacré à son art avec une patience monacale, des paysages aux portraits, des natures mortes aux thèmes oniriques. La Fondation Armand Niquille, créée en 2001, célèbre le 10e anniversaire de la mort avec trois expositions simultanées.
Edouard Boubat, une aventure poétique (1923-1999)
un production de l’agence Rapho, Paris
Exposition du 25 août au 21 octobre 2006.
Depuis la petite fille aux feuilles mortes du Luxembourg, il y a 60 ans (1946), Boubat n’a cessé de s’émerveiller devant le monde et les hommes. Dans un état de grâce perpétuel, il fixe les rencontres, les paysages, les instants de plénitude, les moments où il ne se passe rien sauf la vie de tous les jours. Photographe du bonheur indicible, il devient indépendant en 1967, et travaille avec l'agence Top-Rapho comme ses collègues Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss. Il ne cessera de voyager, d'être publié, son travail sera exposé dans le monde entier. Grand prix du livre aux Rencontres d'Arles en 1977 pour «La survivance», il reçoit en 1984 le Grand prix national de la photographie, puis en 1988, celui de la Fondation Hasselblad. Boubat travaillait et vivait à Paris, rue Rosa-Bonheur. Il mourut en juin 1999.
Force d’écriture
pour les 20 ans du prix Michel-Dentan
Exposition du 23 juin 2006 au 12 août 2006
Vingt et un écrivains suisses romands que rien ne rapproche si ce n’est le Prix Michel Dentan, dont ils ont été à tour de rôle les lauréats, sont réunis seuls face à l’objectif de Nicole Chuard. Jean-Luc Benoziglio, Jean-Michel Olivier ou Michel Layaz – pour ne citer que les trois derniers auteurs distingués – s’affichent en noir et blanc et en grand format. Manuscrits des œuvres primées, lettres et documents biographiques complètent l’exposition. Prix littéraire crée en 1984 en mémoire de Michel Dentan (1926-1984), professeur, éditeur et critique romand, le Prix Michel-Dentan récompense chaque année une oeuvre en prose parue en Suisse romande ou dont l'auteur est de nationalité suisse.
Force d’écriture. Michel Dentan
Charles Journet et Nova & Vetera
avec la Fondation du Cardinal Journet pour le 80e anniversaire de la revue Nova&Vetera
Exposition du 28 avril au 17 juin 2006
Ami des artistes et des poètes, Charles Journet est en contact avec plusieurs personnes qui ont compté dans les arts et les lettres en Suisse romande et au-delà. Par l’étendue de ses intérêts, la densité de ses contacts et ses interventions sur les enjeux artistiques contemporains dans Nova et Vetera, ce prêtre contemplatif et humaniste s’engage fortement dans cette voie. Refusant de séparer la théologie et la réflexion politique et sociale, Charles Journet reste attentif aux événements de son époque. Afin de répondre aux nombreux défis qu’il rencontre, il ne donne toutefois pas de directives concrètes car rien n’est à recopier, tout est à réinventer. Il évoque au contraire les principes éthiques qui relèvent d’une conception chrétienne de la personne et de la société. Fidèle à la vérité évangélique, il s’oppose aux conceptions du libéralisme, du nationalisme outrancier et des totalitarismes.
L’Orient dans un miroir
dans le cadre du Festival international de Films de Fribourg
Exposition du 10 mars 2006 au 13 avril 2006
Depuis les années 60, Roland et Sabrina Michaud ont parcouru l’Orient. Leurs photographies intemporelles font écho à des miniatures anciennes livrant par un subtil jeu de miroir un regard culturel passionnant. Avec une conférence (L’Afghanistan, une fascination intemporelle, 28.03.06) et une visite commentée de l'exposition par Roland et Sabrina Michaud.
Le Fribourg de Jacques Thévoz dans les années 1940-1960
Exposition du 25 novembre 2005 au 4 mars 2006

Jacques Thévoz (1918-1983) exerça le métier de photographe dès l’âge de 20 ans, puis celui de cinéaste. L’exposition propose un regard sur le Fribourg des années 1940-1960 par un artiste qui donnait au quotidien comme à l’exceptionnel - portraits, spectacles, fêtes et reportages en tous genres - la densité de l’humain.
Une partie des photographies du Fonds Jacques Thévoz, conservé à la BCU, sont accessibles en ligne.
 
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