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Fonds Prosper Paul Macherel [PRMA]



FondsEnviron 1200 clichés (principalement des négatifs sur plaques de verre) en partie disponibles en ligne :

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Les photographies du Fonds Prosper Paul Macherel, datant de la fin du 19e siècle aux années 1950, couvrent tous les domaines de la vie du canton : portraits, photos de groupes, centres urbains, bâtiments (extérieurs, intérieurs),œuvres d’art, moyens de transports, infrastructures (ateliers, usines, fabriques, chantiers), manifestations, paysages, faits divers, etc. Environ 50 tirages sur carton et cartes postales, édités entre 1900 et 1910, font également partie du fonds.
L’atelier de la dynastie Macherel s’inscrit par la durée de son activité, la richesse et la qualité du travail, dans la lignée des photographes professionnels qui marquent leur présence dans le canton de Fribourg dès le milieu du 19e siècle. Les clichés ont rejoint les archives de la BCU, grâce à la généreuse donation de Mme Marie-Josée Macherel, épouse du dernier photographe de la lignée, et de l’hoirie familiale.

PhotographesProsper Macherel (1861-1936) nait à Avenches en 1861. Dès l’âge de 12 ans, il effectue son apprentissage de photographe chez Ernest Lorson à Fribourg, suivi d'un stage à Nyon. De retour à Fribourg, il ouvre son premier atelier photographique à la rue du Musée 17, puis au Varis avant de s'installer, en 1916, à la Rue de l’ancienne Préfecture 213.
Le fils de Prosper, Prosper Eugène Macherel (1907-1965) commence son apprentissage de photographe chez Albert Ramstein avant de le terminer dans l’atelier de son père. En 1932, il épouse Berthe Specker qui le seconde régulièrement dans son atelier et se spécialise dans les portraits et les photos de mariages.
Le fils de Prosper Eugène, Prosper Paul Macherel (1938-1986) accompli également son apprentissage dans l’atelier paternel. Dès la diffusion de la photographie-couleur, le photographe s’adapte rapidement en installant un laboratoire couleur dans la maison familiale. A la mort du père, Prosper Paul reprend l’entreprise de famille aux côtés de sa mère, cela jusqu’à la fin des années 1960. En 1970, il décide enfin d'interrompre son activité indépendante pour entrer au service de l’entreprise Ciba à Marly.

 
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